DIAPHANE MONOCHROME RVB 01


BD

Paysage dicible
Gaël Clariana


Exposition reportée à une date ultérieure en raison de l'épidémie de Corona virus
Salon des émergents, maison Diaphane - 16 rue de Paris
60600 Clermont-de-l’Oise



" La petite photographie noir et blanc, de format 6 cm x 8,8 cm conservée de Gabriel, mon arrière-grand-père, garde-chasse et chasseur témoigne de cette pratique ancestrale et culturelle qu’est la chasse. La chasse trouve sa source en tant que pratique culturelle à la Révolution, au travers des cahiers de doléances. Elle n’est pourtant plus une nécessité.

La chasse ne serait-elle plus que spectacle ? Question légitime. Le paysage est une construction mentale et ce travail photographique se veut en être une traversée. Le paysage, au centre de ce travail s’envisage comme une enquête photographique 

qui nous fait ressentir par l’observation et la contemplation notre relation au paysage ; et aussi les usages qui l’habitent.

En se revêtant d’orange, les chasseurs se rendent visibles pour l’homme et se démarquent des couleurs du paysage. Tel un uniforme, cette couleur orange devient spectaculaire et intrigante, alignement de petites figurines armées, chasseurs dans l’attente, postés, émergeant à peine du végétal. Cela s’apparente à des situations humaines dans le paysage. 

D’autres images évoquent les objets de chasse disposés dans le paysage afin de mieux maîtriser l’animal. Agrainoirs, appelants mais aussi miradors, ces fameux objets deviennent sculptures dans une vision déformée d’une certaine réalité. 

Ainsi s’achève le voyage d’Alice. 

Gaël Clariana


BD

Garden of delight
Nick Hannes


Exposition reportée à une date ultérieure en raison de l'épidémie de Corona virus
Espace Séraphine Louis - 11 rue du Donjon - 60600 Clermont-de-l'Oise


"Dubaï n’évoquait pas grand-chose pour moi. Au mieux, quelques réflexions et préjugés. 

Je loge à Deira, le centre historique de Dubaï. Mon hôtel est situé sous la trajectoire des avions et juste à côté d’un minaret. La chambre sent l’humidité, mais elle est bon marché selon les critères locaux. En bas de ma fenêtre, le monde entier se côtoie dans un grouillement de vie. Manutentionnaires poussant des charrettes à bras, Indiens à vélo, Africains aux vêtements bigarrés, femmes russes les jambes nues, musulmans occupés à prier sur le trottoir, vendeurs de rue louches (« Watch mister? iPhone? Good Price! ») et, le soir, prostituées aguicheuses. Dans les rues alentour, des cartes de salons de massage sont en permanence glissées dans la fente des portières des voitures parquées. Avec, dessus, des photos de beautés exotiques et un numéro de téléphone.  

Je descends dans le métro au Baniyas Square. Il plonge aussitôt sous la Creek pour refaire surface dans la Dubaï moderne. La première impression que donne la ville est franchement impressionnante. Par la fenêtre du dernier wagon, je découvre, ébahi, le cortège interminable des gratte-ciel qui bordent Sheikh Zayed Road. C’est haut, Dubaï. Dubaï UAE. 

Dubaï est belle. Dubaï est sûre. Dubaï est sous contrôle. 
Mais Dubaï n’aime ni le hasard ni l’aventure. Ici, on préfère éviter l’imprévu.

Où sont les musiciens de rue, les enfants qui jouent au foot, les gamins qui traînent ? Où sont la scène musicale underground, les graffiti, les surprises qui vous attendent au tournant ? La couleur locale, la poésie, les marges, l’âme de cette ville ? Et mon choc culturel, où est-il ?"

Nick Hannes


À travers l’horizon
Emil Gataullin


Exposition du 29 mars au 19 mai 2019.
Espace Séraphine Louis - 11 rue du Donjon - 60600 Clermont-de-l'Oise


Il voit ce que nous ne voyons pas.

 « Emil Gataullin est capable de transformer les situations les plus banales en moments à part, il nous enchante avec presque rien. Et c’est là, précisément, que réside la magie de son talent.

L’œuvre d’Emil Gataullin, si l’on peut déjà parler d’œuvre, n’avait guère été montrée à l’Ouest quand, en 2014, le jury des Alfred Fried Awards l’a remarquée. Gataullin avait soumis des photographies en noir et blanc sur la vie d’un village russe, dont il se dégageait une poésie calme et légèrement mélancolique. Il n’a pas fallu attendre longtemps pour entendre Gataullin qualifié de Cartier-Bresson russe.

Emil Gataullin ne s’intéresse ni aux héros russes, ni aux réponses aux problèmes classiques de la Russie. Il ne dénigre ni n’accuse, il ne juge pas et il n’est pas cynique. Dans cette forme d’ascèse politique, Emil Gataullin veut des « images ouvertes », qui n’imposent rien au spectateur, sinon de les contempler. C’est pourquoi il refuse de se voir enrôlé sous quelque bannière que ce soit. Il accepte rarement les commandes, cultive la solitude et diffuse peu ses photographies.

Ces voyages intimes, ces retours dans son enfance, Emil Gataullin les entreprend, le plus souvent sans commande – il se rend dans des bourgs et des villages. Il n’aime pas la ville où il habite maintenant. Son tempo lui est étranger, il se sent mal à l’aise avec la politique de Moscou, n’aime pas entrer dans les salles de rédaction, et s’intéresse peu à la presse magazine. Moscou, pour Emil Gataullin, est « insincère », parfois « prétentieuse ». Cela ne résonne pas avec ce qui le touche.

On peut se demander si ce n’est pas un pays qu’il idéalise. Emil Gataullin connaît « les pauvres de là-bas », il connaît les sites industriels abandonnés et les routes envahies par la végétation, l’émigration des jeunes et des actifs, l’effondrement des systèmes d’alimentation électrique et de chauffage collectif, mais aussi le froid glacial des vents arctiques, les vêtements rigides sur les cordes à linge, ainsi que l’ignorance crasse. Mais loin de Moscou, il voit aussi « cette clarté, cette honnêteté, cette authenticité ». Il est en quête d’un temps différent, ralenti, et il veut en témoigner dans ses images, lesquelles, sans enjoliver ni donner une vision romantique de la réalité, sont exemptes de toute trace de violence. Emil Gataullin photographie des choses simples. Ces photographies ne recèlent aucune information, ne racontent aucun événement. Elles invitent simplement le spectateur à trouver le sens des images pour lui-même, car ce n’est pas ce qui est décrit qui est important et qui compte, mais la manière dont cela doit être vu. 

L’appareil le fait parler, en temps normal, il aime se taire. »

Emmy's world
Hanne van der Woude


Exposition du 24 mars au 29 avril 2018.
Espace Séraphine Louis - 11 rue du Donjon - 60600 Clermont-de-l’Oise


 Hanne van der Woude, en partageant pendant 5 ans les vies de Emmy Eerdmans et Ben Joosten, au-delà des personnalités artistiques libres et fortes qu’elle décrit, nous parle d’indépendance et de liberté, de crativité dans le grand âge, du vieillissement et de la mort, d’attention à l’autre, d’amour, de tendresse, de relations intimes et d’amitié intergénérationnelle… 


Vieillir et rester dans l’enchantement de chaque instant qui passe, vivre intensément joies et douleurs, en étant vrai à soi-même et aux autres ; nous ne sommes peut-être pas des Emmy ou des Ben, mais qui n’aimerait pas cultiver en soi ce qui leur ressemble et dont Hanne van der Woude nous rend image ?

« Tous les 3, nous travaillions souvent en même temps – Emmy réalisant des travaux bizarres dans et autour de la maison et son mari Ben surveillant l’impression d’une épreuve, pendant que je faisais de mon mieux pour les capter l’un et l’autre dans leur environnement. Absorbés que nous étions dans nos propres activités, nous avions tendance à nous cogner les uns dans les autres dans le jardin, déambulant parmi les vieux arbres, les groseillers envahis par la végétation, et la formidable berce haute comme un homme. En un rien de temps, je fis partie de leur foyer. Ils m’acceptèrent comme ils l’auraient fait d’un chat errant arrivé sur le pas de leur porte.

Je rencontrais Ben par hasard en 2009. Je lui demandais si je pouvais faire son portrait et il m’invita chez lui, me laissant vagabonder librement autour de l’ancienne école dans laquelle il vivait.  Dans l’un des greniers, bourré de vieux journaux et autres papiers, je croisais Emmy. « Pouvez-vous allumer la lumière » demanda-t-elle avant de faire demi-tour « à moins que vous n’en ayez pas envie ? ». J’étais intriguée ; pas seulement par son attitude directe et désinhibée, mais aussi par son côté hors du temps, même si elle avait 78 ans. 

Comme son mari, Emmy était opposée aux conventions sociales, sa liberté personnelle guidant sa ligne de conduite. Elle passait autant de temps à peindre qu’à veiller sur sa pintade ou à collecter différents matériaux qui « pourraient être utiles un jour ». Elle est comme l’eau – dans un flux constant. Je me sentais attirée par cet endroit, et y retournais de plus en plus souvent, en grande partie à cause de cette femme intangible et cet environnement quasi surréaliste. Les années qui suivirent virent se transformer une affection mutuelle en une amitié intime.

« Mon frère, Egbert, » annonça Ben un jour, « vit sur une montagne dans le sud de la France. Je crois que j’aimerais lui rendre visite. » Ce fut notre premier voyage ensemble. Arrivée là-bas, je réalisais qu’Egbert partageait leur besoin de liberté. Couleur de bronze et sculpteur, il avait côtoyé des artistes majeurs des années 60, mais avait tourné le dos à leur style de vie. Il passa de nombreuses années en bord de mer, avant de finalement trouver cette montagne, où il poursuivit sa vie dans une cabane délabrée. La radio néerlandaise était sa fenêtre sur le monde ; ses journaux intimes un registre où noter ce qu’il faisait ou ce qui croisait son chemin.

Les frères étaient très attachés l’un à l’autre, et en 2012, quand Egbert dépensa ses derniers euros dans un billet de train pour les Pays-Bas et arriva à leur porte sans s’être annoncé, Ben et Emmy l’accueillirent.  Il s’avéra être malade et en phase terminale, et ils prirent soin de lui tendrement jusqu’à sa mort quelques mois plus tard. Ils eurent à peine le temps d’encaisser cette perte avant que ne soit diagnostiqué chez Ben un cancer métastasé. Une fois de plus, Emmy fit tout ce qu’elle pouvait, cette fois s’occupant de son mari avec amour pendant les derniers jours de sa vie.

J’ai passé 5 ans immergée dans leur monde, tentant de chroniquer leurs vies remarquables par le film et la photographie. »

 

Hanne van der Woude, Juillet 2015

2017 CHAMBON BD

La Buanderie
Arnaud Chambon

Exposition du 22 février 2018.
Pavillon Foix-Chaslin, CHI site de Fitz-James.

Vincent Marcq Broken house BD

Broken House
Vincent Marcq

Exposition du 30 janvier au 7 avril 2017
Maison Diaphane - 16 rue de Paris - 60600 Clermont-de-l’Oise
Vernissage le vendredi 27 janvier à 20h


 

« Pour Baudrillard, la civilisation urbaine voit se succéder à un rythme accéléré les générations de produits, d’appareils, de gadgets, en regard desquels l’Homme paraît une espèce particulièrement stable. Cette saturation se retrouve non seulement dans les objets, mais aussi dans notre espace habitable. Dans ce travail, j’essaie de mettre en place une réflexion autour de l’espace du garage comme d’un endroit «entre deux». C’est dans cet espace, où règne une esthétique du désordre, que l’on retrouve l’esprit d’une société de la reconstruction, de l’objet non achevé. Ces lieux devenus espace de stockage, de transition, d’attente, nous donnent une archéologie de notre contemporain, où se montre le déclin d’une société de consommation qui commence à saturer et encombrer nos espaces.»
Vincent Marcq
www.vincentmarcq.com


Infos pratiques
Maison Diaphane
16, rue de Paris
60600 Clermont-de-l’Oise 
Du lundi au vendredi 10h à 17h 
Téléphonez avant de venir… 09 83 56 34 41

HERBAUT 02 BD

Guillaume Herbaut
Tergnier, la cité modèle
2016 

Tergnier, la ville des cheminots. Raoul Dautry, ingénieur de la Compagnie du chemin de fer du Nord, avait construit après la Première Guerre mondiale une cité ouvrière pour les employés de la société. Une cité qui se voulait emblématique, un modèle d’architecture mais aussi de vie. Les logements étaient attribués selon la taille des familles et non selon le poste hiérarchique. Chaque pavillon possédait un jardin. « Tout ce qui aurait pu rappeler l’ancien coron a été banni ». Toutes les infrastructures étaient pensées pour créer un esprit de corps tourné vers l’entreprise. Les plans de la cité-jardin avaient été tracés en s’inspirant de la forme des roues de locomotive. Tergnier était un symbole de la société cheminote idéale. La vie était rythmée par le bruit des trains arrivant au dépôt ou au centre de triage, par les sonneries appelant les cheminots au travail. Après 1945, la cité-jardin, aux deux-tiers détruite par les bombardements américains, est reconstruite différemment. L’esprit de l’époque a changé. L’habitat pavillonnaire est abandonné, faisant place à de petits logements collectifs influencés par l’architecture de Le Corbusier.
Tergnier compte aujourd’hui 15 000 habitants. La ville est touchée de plein fouet par la crise économique. Les ateliers de la SNCF qui faisaient travailler 4 000 cheminots ne comptent plus que 600 employés, et les entreprises alentour ont peu à peu fermé. La cité-jardin n’est plus habitée uniquement par des agents SNCF. Pourtant l’esprit cheminot, celui de la solidarité et de l’entraide, résiste à la grisaille générale.

Photojournaliste, Guillaume Herbaut est né en 1970 à Paris. Son travail documentaire, plusieurs fois récompensé interroge les lieux chargés d’Histoire dont il interroge les symboles et la mémoire.
www.guillaume-herbaut.com

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Paysages orientés
Mathieu Farcy

Exposition du 22 avril au 17 juin 2016
Maison Diaphane - 16 rue de Paris - 60600 Clermont-de-l’Oise
Vernissage le vendredi 22 avril à 19h


« Paysages orientés est un projet questionnant le rapport que l'Homme entretient au paysage dans deux types de lieux : les belvédères et les infrastructures de haute montagne. Ces infrastructures greffées orientent toutes deux le rapport au paysage.
Ces lieux, dont l'intérêt est désormais attesté par le sigle « panorama » sur la carte routière, offrent au spectateur la certitude de la rencontre d'un paysage objectivement considéré comme beau.
Chacun y expérimente le paysage, tout en étant orienté tacitement. »
http://www.mathieu-farcy.fr/


Infos pratiques
Maison Diaphane
16, rue de Paris
60600 Clermont-de-l’Oise 
Du lundi au vendredi 10h à 17h 
Téléphonez avant de venir… 09 83 56 34 41

Photographier pour reconstruire, 

Archives photographiques du MRU
en Picardie


Exposition du 1er mars au 21 juin 2016
Maison de l’architecture, Amiens

La Picardie a subi d’importantes destructions liées à la Seconde Guerre mondiale. Très tôt le ministère en charge de la Reconstruction et de l’Urbanisme (MRU) a mis en place un service photographique chargé d’enregistrer les actions de l’État sur le terrain afin de convaincre les élus et les associations de sinistrés mais aussi la presse et le grand public de son efficacité. Entre 1945 et 1964, plusieurs photographes salariés du ministère ont régulièrement visité les départements et les villes picardes. 
Cette exposition, si elle concerne la Reconstruction de la Picardie comme sujet, cherche avant tout à mettre en avant les qualités esthétiques et documentaires du fonds du MRU en valorisant le travail des opérateurs salariés du ministère. C’est à la Maison de l’architecture d’Amiens que Diaphane décline aujourd’hui cette exposition conçue pour les Photaumnales 2015 à Beauvais.

En collaboration avec et le ministère de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie et le ministère du Logement, de l’Égalité des territoires et de la Ruralité.


Infos pratiques
Maison de l’architecture - 15 rue Marc Sangnier, Amiens 
Ouvert du mardi au samedi de 14h à 18h
Commissariat d’exposition : Didier Mouchel et Daniel Coutellier
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Une géométrie par la lumière
Denis BAUDIER 
Exposition du 22 mars au 30 avril
Bibliothèque municipale de Clermont

Livres fermés, livres ouverts, Denis Baudier propose un travail sur l’espace, la géométrie et la physique... La maison Diaphane et la bibliothèque, c’est à 2 pas, autant dire qu’on est quasi voisins.Et en plus on s’entend bien ! Alors de fil en aiguille, on a parlé échange de bons procédés, mutualisation.Résultats : des photographies qui viennent se nicher dans les rayons de la bibliothèque municipale, et des bibliothécaires qui vont venir référencer les livres photo de notre pôle ressource. Le tout au bénéfice du public, de part et d’autre…Diaphane, c’est aussi un pôle ressource, ouvert au public sur rendez-vous.
strong>Infos pratiques
Les mardi 16h30-17h30, mercredi 10h-12h/14h-18h, vendredi 16h-19h et samedi 10h-12h30/14h-16h30http://www.denisbaudier.odexpo.co

DIAGONAL / 2X16 - Résidences photographiques en France

Exposition jusqu’au 10 avril 2016.


Diaphane fait partie des seize structures qui participent à cette exposition collective, dont le commissariat a été confié à Nathalie Herschdorfer. Chacune des structures membre du réseau Diagonal a été invitée à proposer l’un des artistes qu'elle a accueilli en résidence. Pour Diaphane, Lars Tunbjörk, en résidence à Beauvais en 2012.

Plus d’infos


Infos pratiques 
Pavillon Carré de Baudouin
121, rue de Ménilmontant
Paris 20e


Une exposition proposée par le Réseau Diagonal, en partenariat avec la Mairie du 20ème arrondissement de Paris, au Pavillon Carré de Baudoin. Le Réseau Diagonal est le seul réseau national et européen réunissant des structures de production et de diffusion de la photographie contemporaine qui se consacrent également au développement de pratiques d’éducation à l’image. 

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Jonction

Expostion du 15 janvier au 28 février 2016
Espace Séraphine Louis11 rue du Donjon - 60600 Clermont


Photographies de Michel Kempf, John Davies, Bernard Plossu, Michel Vanden Eeckhoudt, Edith Roux, Quentin Derouet, Valentine Solignac et Fransisco Supervielle.

 A l’heure de la fusion des régions Picardie et Nord - Pas-de-Calais, il semblait intéressant de puiser dans la collection du Centre Régional de la Photographie Nord-Pas-de-Calais, à Douchy-les-Mines pour proposer un voyage en images, une traversée de la nouvelle région.

Jonction, c’est le lien qui se crée entre nos territoires et qui se tisse également entre deux structures photographiques : Diaphane, pôle photographique en Picardie soutient la création et la diffusion de la photographie par des actions qui s’inscrivent sur le territoire, à l’échelle de la ville, du département et de la région Picardie.

Le CRP (Centre Régional de la Photographie Nord-Pas-de-Calais), créé en 1982, est un centre d’art contemporain spécialisé en photographie. Grâce à son soutien actif à la création contemporaine, il interroge, au travers de sa programmation artistique et culturelle, la place de l’image dans la société et son rapport avec l’histoire. Jonction c’est aussi le croisement d’approches artistiques qui décrivent un territoire.


Dossier de presse ici 
Dossier pédagogique ici