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Entre deux 


De la Picardie à l’East Sussex
Diaphane souhaitait permettre à des photographes du Sussex de venir travailler en Picardie, et à des photographes de Picardie de faire de même dans le Sussex, l’ensemble de ces productions étant réuni dans une exposition commune dans l’une puis dans l’autre région.
En Phoenix Arts Association, nous avons trouvé à Brighton une structure riche d’expériences et du désir de partager cette aventure. Au-delà de l’échange photographique entre les deux côtés de la Manche, nous nous sommes rejoints dans une même volonté de promouvoir la création contemporaine et son accès à un large public.
Une liste de candidatures a été soumise par chacune des structures à l’organisation partenaire, pour aboutir à une sélection de six photographes.
Côté anglais, Jim Cooke, Nigel Green et Liz Hingley ont été choisis par Diaphane ;
Côté français, Claire Dignocourt, Adriana Wattel et Benjamin Teissèdre ont été retenus par la Phoenix Arts Association.
Chaque photographe disposait d’une semaine pour réaliser un travail de prises de vues et retranscrire une perception personnelle des espaces traversés. Le résultat de leurs pérégrinations photographiques a été exposé au printemps 2008 à la Galerie nationale de la tapisserie de Beauvais et à l’automne de la même année à la Phoenix Gallery de Brighton, pendant la Biennale de la photographie.
JIM COOKE suit le cours de la Somme, appareils photo et canne à pêche à la main, se penchant à la fois sur les paysages et les matières, avec en filigrane la mémoire de la première guerre mondiale ;
NIGEL GREEN aborde la Picardie sous l’angle de la reconstruction d’après-guerres, permettant une redécouverte architecturale du territoire ;
LIZ HINGLEY se pose dans le village de Montreuil sur Brèche pour une rencontre en noir et blanc avec les enfants ;
CLAIRE DIGNOCOURT propose une immersion onirique dans la forêt d’Ashdown qu’elle transforme en un espace de couleurs et de textures, proche du conte de fées ;
BENJAMIN TEISSÈDRE nous livre les errances et incertitudes d’un presque carnet de voyages ;
ADRIANA WATTEL poursuit son cheminement sur le littoral, mais à l’anglaise cette fois.